
Coupe du monde de hockey - Un hommage "dingue" pour Vanasch avant le match face à l'Allemagne: "Quelle chance !"

"C'était dingue", a déclaré le Bruxellois, mardi dans une rencontre avec la presse. "Quelle étape importante et quelle chance j'ai eu de pouvoir vivre ce moment-là dans mon pays, dans une Coupe du monde, avec 10.000 personnes autour du terrain. Ma fille qui était là, mon fils qui regardait à la maison, parce qu'il était de retour à l'école. Et la grande surprise de la fédération, c'était que mon papa monte sur le terrain, avec ce maillot '300 capes'. J'en ai encore la chair de poule. La veille, les joueurs avaient aussi fait quelque chose pour moi. C'est des moments que je n'oublierai pas".
"Et puis ça célèbre 300 sélections dans lesquelles j'ai joué tout le match", a rappelé Vanasch, 38 ans. "Quand on est à ce poste-là, les gens ne se rendent pas compte de la difficulté de tenir aussi longtemps. John-John (Dohmen, ndlr) a 481 capes, Tom (Boon) approche les 400 (393), mais pour un gardien la longévité est spéciale. C'est un des premiers postes qu'on change après le coach. Et il y a aussi beaucoup de sélections que j'ai passées dans la tribune, parce que c'était comme ça quand j'ai commencé ma carrière. Nous, pour avoir une cape on est obligés de rentrer sur le terrain."
Vanasch a joué son 300e match international samedi, alors que les Lions ouvraient leur tournoi par une victoire face à la France (3-2). La cérémonie d'ouverture a notamment déplacé l'hommage au gardien vainqueur des JO 2016, de la Coupe du monde 2018 et de l'Euro 2019 à lundi soir.




