
Euro de basket dames - Portée par Cecilia Zandalasini, l'Italie possède plusieurs atouts face aux Belgian Cats

Victorieuses après prolongation de la Turquie (76-74) en quarts mardi au Pirée, les Italiennes d'Andrea Capobianco auront eu un jour de plus pour récupérer, signant déjà un exploit majeur de leur histoire: rejoindre le dernier carré de l'Euro pour la première fois depuis 30 ans et l'édition 1995 où elles ont terminé 2e battues par l'Ukraine en finale.
"Je le dis depuis des semaines, ce groupe n'a jamais cessé de travailler avec passion et attention, ne serait-ce qu'un seul jour. Je suis fier de ce groupe et de sa capacité à réagir dans les moments délicats", a résumé le coach italien.
Comme pour le cas de l'Allemagne, les rencontres de préparation que les Belgian Cats ont livrées contre l'Italie n'offrent pas un bon point de comparaison tant les effectifs ne sont pas les mêmes.
L'Italie a perdu sa meneuse Mathilde Villa qui s'est blessée au genou (ligaments croisés) à Courtrai, mais a récupéré Cecilia Zandalasini, sa joueuse vedette, de retour de WNBA où elle évolue dans la même franchise que Julie Vanloo, les Golden State Valkyries.
A 29 ans, l'ailière italienne signe le tournoi de sa carrière. Cette ancienne joueuse de Schio, Fenerbahçe et Minnesota Lynx notamment signe une moyenne de 17.5 points, 7.3 rebonds et 2.8 assists par match. Elle peut compter sous l'anneau sur Lorela Cubaj (10.8 points, 7.5 rebonds) et sur sa meneuse Costanza Verona (7.5 points, 4.5 assists). L'Italie dispose aussi d'une bonne base arrière, en plus de Jasmine Keys dans le secteur intérieur.



