
JO 2026 - Olav Spahl voit "quatre pistes à examiner" pour analyser les Jeux

"Premièrement, il y a ce que j'appelle l'aspect cognitif-tactique, les choix faits dans la situation de la compétition", a expliqué Spahl, citant les exemples des épreuves individuelles de shorttrack ou du départ groupé en patinage de vitesse: "avons-nous anticipé tout ce que nous pouvions anticiper? Comment pouvons-nous renforcer la fraicheur mentale dans l'environnement olympique?"
La deuxième piste concerne "tout ce qui est lié à la technologie et au matériel qui influence les performances". Là, l'exemple vient du skeleton. "Nous faisons le programme du skeleton avec 5% des moyens annuels de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne", a estimé Spahl. "Kim Meylemans, avec ses résultats, a stimulé le développement au niveau du matériel chez eux. Et ça fait partie de la compétition."
La troisième piste porte à la "gestion de la santé de certains athlètes dans certaines fédérations. Tous les athlètes ont pris le départ, mais tout le monde n'était à 100%." Spahl cite l'exemple du biathlon, où Lotte Lie, Maya Cloetens et Florent Claude ont été malades avant ou pendant les Jeux.
"L'entraînement, la préparation ciblée vers les JO et la préparation scientifique" ont aussi été ciblés. Le shorttrack, où toute l'équipe s'entraine en Hongrie, est "un bel exemple", a souligné Spahl.
Pour Spahl, "si on regarde la quantité des athlètes et le niveau, avec les tops 8, le nombre d'athlètes et de sports impliqués, on a montré qu'on s'améliorait. La question est de savoir comment réussir la transition entre les performances avant les Jeux et les performances pendant les Jeux."



