
Le patron de l'ATP Andrea Gaudenzi élu pour un troisième mandat

Propulsé à la tête de l'ATP en 2020, l'ancien joueur italien avait été réélu en 2023 pour un deuxième mandat, durant lequel il a continué à déployer son plan de réformes intitulé "OneVision".
Après une saison 2025 marquée par l'offensive judiciaire d'un syndicat de joueurs contre la WTA (circuit féminin) et l'ATP, accusés notamment de les "exploiter financièrement" et de leur imposer un enchaînement de tournois insoutenable, l'instance met en avant la "période de croissance inédite". "Depuis le début de son mandat, la compensation financière versée aux joueurs par l'ATP a augmenté de 100 millions de dollars pour atteindre la somme inédite de 269,6 millions de dollars en 2025", soit un peu plus de 228 millions d'euros, soutient l'ATP dans le communiqué.
L'ATP défend aussi l'allongement du format de la plupart des Masters 1.000, les tournois les plus prestigieux après ceux du Grand Chelem et précise que le troisième mandat d'Andrea Gaudenzi sera consacré à un "examen en profondeur du produit" proposé. Le président a laissé entendre à de multiples reprises qu'il voulait privilégier les évènements les plus prestigieux comme les Masters 1.000 au détriment des plus modestes ATP 250, qu'il juge trop nombreux au calendrier. Cet "examen en profondeur" se concentrera sur "le système de classement, la structuration de la rémunération, l'optimisation du calendrier et le format des tournois", énumère l'ATP.
La "deuxième phase" du plan OneVision visera enfin à "unifier la gouvernance" du tennis, selon Andrea Gaudenzi. A l'heure actuelle, elle est éclatée entre les quatre organisateurs de Grand Chelem, l'ATP, la WTA et la Fédération internationale de tennis (ITF).



