
Mondiaux d'athlétisme - Thomas Carmoy a changé sa façon de sauter mais conservé son optimisme

Depuis qu'il s'est retrouvé du jour au lendemain sans entraîneur à la veille des Mondiaux de Budapest, en 2023, le Carolo a dû se reconstruire. Il a trouvé en Tia Hellebaut, championne olympique de Pékin en 2008, une mentor depuis près de deux ans.
"Tia a changé énormément de choses. Ma manière de sauter est beaucoup moins traumatisante. Elle m'a donné énormément de conseil aussi par rapport à la nutrition (il pesait 84 kg quand il a commencé à travailler avec elle, NDLR), à ses expériences. Comment elle a vécu les choses. C'est très positif. Elle sait maintenant quels sont les meilleurs entraînements pour moi. Je n'ai plus tellement besoin de repos avant une compétition".
"Techniquement, l'évolution est énorme. Je sautais de la manière A et maintenant de la manière B à l'opposé d'avant. Et j'apprends tous les jours. Je commence maintenant à mieux sentir les choses".
"Cela n'a pas été dur de s'adapter. Avant je ne pensais pas tellement aux choses. Maintenant, je réfléchis à faire ça ou ça."
Les résultats ne sont pourtant pas toujours au rendez-vous avec une barre à 2m27 et une autre à 2m25 comme seuls réels résultats de la saison. "Ce n'est pas frustrant parce qu'on sait pourquoi on a raté."
"Le meilleur résultat pour moi à Tokyo serait une finale. Il faudra faire 2m27, 2m28. Je pense que j'en suis capable. La densité n'est pas folle", laissant entendre qu'il n'écarte pas l'idée d'un exploit.



