
Red Flames - "Pas beaucoup d'hésitation" pour Elisabet Gunnarsdottir au moment d'établir sa sélection

"Ce sont les 23 joueuses que j'estime les plus fortes, d'après ce que j'ai vu à l'entraînement et en match", a résumé Gunnarsdottir. Concernant la forme de ses troupes, la coach a signalé "quelques blessures mineures mais rien d'alarmant. Nous nous sommes assurées qu'elles soient toutes entièrement prêtes pour l'Euro".
Si le choix lui semblait clair, il n'était pas facile pour autant. "En tant que sélectionneuse, on brise toujours des cœurs", ceux de celles qui ne sont pas appelées. "C'est une souffrance pour moi. Mais il n'y a pas eu beaucoup d'hésitation."
L'Islandaise "préfère ne pas parler d'attentes", après avoir "arrêté d'utiliser ce mot à propos des résultats car il apporte trop souvent de la déception. Je préfère parler de rêves, de foi. Mais cela s'adressera plutôt à mon équipe qu'aux médias. Il est peut-être ennuyant de dire que nous prendrons un match à la fois mais c'est mon cliché." Cette philosophie a été celle de la Ligue des Nations, "et elle nous a permis d'obtenir de bons résultats et d'accrocher les barrages".
Désormais, "la concentration est totale sur l'Euro, et 100% sur l'Italie. Un bon départ nous donnerait certainement un élan pour sortir du groupe" relevé avec les championnes du monde espagnoles et le Portugal, deux adversaires croisés en Ligue des Nations. "La Belgique est allée en quarts de finale" lors de la dernière édition de l'Euro, en 2022, "et je serais surprise que mes joueuses ne visent pas un tel résultat ici."



