JO 2026 - Cédric Van Branteghem souligne "l'effet d'entraînement" et les investissements réalisés

ceo Cedric Van Branteghem talks during a press conference of the BOIC/ COIB Belgian Olympic Comitee to announce the final selection of Team Belgium for the Milano Cortina 2026 Winter Olympics, on Friday 23 January 2026 in Brussels. BELGA PHOTO JASPER JACOBS

"Cela commence toujours par de beaux exemples", a analysé Van Branteghem. "En patinage, si on regarde dans le passé, peut-être qu'on doit beaucoup à un Néerlandais, Bart Veldkamp, qui a fait trois Jeux Olympiques pour la Belgique", remportant le bronze à Nagano en 1998. "Et après on voit Bart Swings qui vient du roller, le shorttrack qui commence. C'est un effet d'entraînement. Évidemment, c'est lié aussi aux investissements de Sport Vlaanderen, de l'ADEPS, de nous-mêmes. On continue à progresser, et ça se voit dans les résultats, donc on y croit vraiment. Et puis il y a un phénomène très belge aussi, ce sont les relais, un peu comme dans les sports d'été. Nous aurons des relais en biathlon, en shorttrack et en patinage de vitesse."


L'investissement demandé est important car "ce sont des sports chers", a souligné Van Branteghem. "Ils demandent beaucoup de voyages, beaucoup de déplacements, il y a certains sports qui sont chers à cause du matériel. Tout le monde vit à l'étranger sauf Loena Hendrickx et Nina Pinzarrone qui peuvent s'entraîner en Belgique. Les autres ne savent pas s'entrainer ici, même le shorttrack. C'est un petit handicap belge, mais qu'on essaie de compenser avec de bonnes collaborations en Hongrie, aux Pays-Bas, à Salt Lake City... Vivre quelques semaines ou mois à Salt Lake City coûte de l'argent, et on se met ensemble avec les partenaires du sport de haut niveau."

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StarSportTV
Redaction
Mis à jour le 23 janvier 2026
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