
JO 2026 - L'ambition belge est claire pour Olav Spahl: "Faire mieux qu'à Pékin"

"En 2022, nous avons eu trois athlètes de trois sports qui ont obtenu six top 8, dont deux médailles, et l'enjeu est d'augmenter tous ces chiffres. Si c'est le cas, on pourra parler de grand succès pour le Team Belgium", a expliqué Spahl. En 2022, Bart Swings avait décroché l'or dans le départ groupé en patinage de vitesse et Hanne Desmet le bronze sur 1.000 m en shorttrack. Ils avaient ajouté respectivement un et deux top 8 et Loena Hendrickx avait pris la 8e place en patinage artistique.
Avec une délégation record de 30 athlètes, l'objectif semble réalisable. "Il y a des athlètes qui ont un potentiel d'être multi-médaillés", a analysé Spahl. "Si on regarde le shorttrack et le patinage de vitesse, il y a déjà assez de potentiel pour ramener trois médailles. En skeleton, Kim Meylemans a gagné la Coupe du monde, l'année olympique. Et il y en a d'autres athlètes qui ont été sur le podium en Coupe du monde, comme Armand Marchant et Maximilien Drion. Pour le reste, on parle d'un potentiel top 8, comme en biathlon ou en patinage artistique."
Spahl "ne pense pas" que la Belgique ait "atteint sa limite" avec 30 athlètes. "Il reste du potentiel qui n'est pas utilisé. En snowboard, il y a deux athlètes féminines et pas d'hommes par exemple. Et on peut développer le ski freestyle en Belgique, car les infrastructures existent, comme le Dry slope à Genk ou des pistes indoor. Pour moi, il y a une opportunité là."



