
JO 2026 - Sandrine Tas "pas surprise, mais heureuse" après sa 7e place sur 3.000m

"Quand je suis passée, il n'y avait que Merel Conijn avec qui je pouvais vraiment me comparer", a raconté Tas. "En me retrouvant devant elle, je savais que j'avais réussi un bon chrono."
"Très heureuse" de sa septième place, Tas n'a pas tout donné au début. "À mi-parcours, j'ai eu un tour un peu plus embêtant, où je suis passé de 31.0 à 31.8, puis les quatre derniers tours étaient bons. Je rentre avec un sentiment positif."
Tas n'avait pas spécifiquement travaillé le 3.000m, mettant surtout l'accent sur le 5.000m, programmé jeudi. "Sur 3.000m, j'ai un peu moins de vitesse, c'est plus difficile pour moi par rapport aux spécialistes. Mais tu as besoin de ça pour le 5.000m. Cela me donne de la confiance pour jeudi."
Première Belge en compétition, Tas décroche un diplôme olympique, apportant sa contribution à l'objectif du Team Belgium d'améliorer le score de Pékin 2022, à savoir six top 8, dont deux podiums. "J'espère que cela va motiver les autres athlètes, nous pouvons faire beaucoup même pour un petit pays. Sur ce plan-là, je suis contente d'avoir bien commencé. Un diplôme olympique est beau et je vais en profiter avant de me concentrer sur le 5.000m."
Un 5.000m où elle essaiera avant tout de donner le meilleur d'elle-même. "Je sais que je suis en ordre physiquement, je suis en bonne santé, je me sens forte. Ma préparation s'est bien déroulée. Bien sûr, je rêve d'être proche du podium, mais ce n'est pas évident. On l'a vu aujourd'hui, ce sont les Jeux Olympiques, les gens se surpassent, tout le monde est à son pic de forme. Cela ne va pas de soi de lutter pour les médailles."



